Audrey Kopp, première d’une belle série

Avant son dernier match de saison régulière face à Aulnoye, la SIG a intronisé Audrey Kopp dans son hall of femmes. La première d’une belle série.

Une longévité, une vraie. En jouant quasiment toute sa carrière au sein de la SIG, Audrey Kopp n’a pas volé son intronisation au hall of Femmes du club. Cette belle histoire aurait pourtant pu être totalement différente. Alors qu’elle a commencé le basket à Geispolsheim à l’âge de six ans, c’est en benjamine qu’elle rallie le Hall de la Poste : « il n’y avait pas d’équipe de ma catégorie d’âge. Je suis alors partie à la SIG pour un an au départ mais je ne suis jamais revenue, ni même eu envie de repartir ». Audrey venait d’adopter la SIG, tout comme la SIG venait de l’adopter.

Au sein du club illkirchois, elle se lançait à travers toutes les catégories d’âge restantes, mais aussi les sélections départementales et régionales. Jusqu’à l’équipe première : « petit à petit, je suis arrivée jusqu’à mon objectif, l’équipe 1 ». Son premier match, pourtant, ne lui a laissé que peu de souvenirs : « Je ne m’en souviens pas vraiment. J’ai fait beaucoup de rencontres ou de déplacements où je suis resté sur le banc. Je me suis accrochée pour réussir à m’imposer et cela a payé ». Au point d’arriver finalement à sept belles années de capitanat de l’équipe première.

Si sa première apparition n’a pas laissé une trace indélébile, deux rencontres ont marqué plus profondément Audrey : « Deux matchs m’ont marqué. La première finale à Bercy en 2007, avec la défaite contre Perpignan, un moment incroyable, avec beaucoup de supporters. Nous avons fait la fête malgré la défaite mais c’était un évènement fou. Ensuite, la montée à la SIG face à Nice pour arriver en Ligue 2 ».

Si les baskets sont rangées depuis quelque temps dans les placards, Audrey continue d’être active au sein de son club de toujours. Bénévole les soirs de matchs et supportrice invétérée, elle s’investit toujours pour la SIG. Et de ce point de vue-là, le club a certainement tenu à lui rendre (un peu) de tout ce qu’elle a pu lui donner : « C’est une grande fierté, une vraie reconnaissance de l’investissement que j’ai mis dans le club. Cela fait plaisir car cela fait quelques années que je ne joue plus et c’est l’occasion de rappeler ce qui a été fait avant ». Et comme mot de la fin : « Je dirais aux filles que de jouer pour la SIG, c’est une grande chance. C’est une famille et les joueuses ont la capacité de s’exprimer, d’évoluer dans différents groupes d’entraînement et d’avoir un apport technique de qualité au club. Si elles souhaitent s’investir dans ce club, elles peuvent y trouver une réponse ». Audrey en tout cas l’a trouvée.

Crédit photo : SIG Association

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