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[Pro B] : Gries tient sa référence, le BCS ne confirme pas

Gries a bien réagi à Vichy-Clermont. Josep Franch a fait étalage de son talent (31 points dont 6/8 de loin, 8 rebonds) et le BCGO, d’adresse (18-38 à trois-points). Soirée plus difficile pour Souffel’ qui s’incline 90 à 70 à Paris.

A domicile, Vichy-Clermont impose un gros rythme en début de match. Après six minutes, ils ont déjà créé un petit écart (21-8), obligeant Ludovic Pouillart à stopper les débats. En l’espace de quelques secondes, Gries va afficher un tout autre visage. Plus adroits, les Alsaciens recollent mais sont toujours menés, la faute à une belle réussite auvergnate à l’intérieur (27-21, 10e). Six points qui vont très vite s’effacer des tablettes en deuxième quart-temps. Deux flèches, signées Franch puis Robineau, relancent la rencontre (27-27, 11e). Le BCGO fait jeu égal avec la JAVCM mais voit tout de même son hôte du soir reprendre des aises à la pause, 47-41.

Franch time

Si Vichy-Clermont démarre bien la période, Gries va très rapidement faire tomber la foudre sur son adversaire. Franch, Adamovic ou encore Edwards s’en donnent à cœur joie et inscrivent au total 29 points dans la période (65-70, 30e). Gries fait bien circuler la balle et poursuit son récital d’adresse (72-80, 33e). Les Alsaciens tiennent leur revanche et prennent même une belle avance au tableau d’affichage (78-88, 38e). Vichy-Clermont tente bien de revenir dans les derniers instants mais le BCGO gère parfaitement son avance (89-98).

Le BCS dans le dur à Paris

Entre Souffel’ et Paris, les deux formations se livrent un mano-à-mano dès les premières instants (9-8, 6e). La densité athlétique des locaux s’affirme peu à peu et les Alsaciens éprouvent plus de difficultés à stopper les offensives parisiennes (18-10, 8e, puis 20-12, 10e). Dustin Sleva a la main chaude dans le deuxième quart-temps, aidé il est vrai par quelques largesses dans la défense du BCS (26-12, 12e). Malgré son avance, Paris maintient son intensité et ne lâche rien à Souffel’. La défense parisienne (21 rebonds, 7 contres) leur permet de pratiquer un jeu rapide qui continue de désorganiser celle de son adversaire. Trop facilement, l’écart augmente pour atteindre vingt points à la pause, 49-29.

Paris va ensuite se mettre en mode gestion. Comptant toujours une vingtaine longueur d’avance jusqu’au terme, ils s’imposent finalement 90 à 70.

Crédit photo : Fischer.Alsace