« Fufu », direction la Nationale 1 !

Seize années en Nationale 2 et en 2019, enfin, l’accession en Nationale 1. Retour avec Léa Riehm sur des Playoffs pas comme les autres.

Un bilan presque parfait. Avec 20 victoires pour 2 petites défaites – et tous les derbys remportés -, Furdenheim survole la poule D de Nationale 2, édition 2018-2019. Seul Franconville avait trouvé les moyens de surprendre les Abeilles, à chaque fois dans des rencontres serrées (59-65 à l’aller, 71-74 au retour). Malgré cela, « Fufu » parvient à composter son billet pour les Playoffs un soir de déplacement à Wasquehal. Avant les phases finales, Léa et ses coéquipières s’avancent vers une nouvelle compétition où les attendent Alençon et le Stade Français : « Nous étions confiantes en nos capacités. Arriver en Playoffs était une très bonne chose mais nous voulions aussi montrer que nous étions capables d’arriver encore plus loin. Sans pression, et nous avons très vite senti que nos supporters étaient là pour nous ».

La première rencontre réserve un déplacement aux Alsaciennes. Direction le Stade Français pour ce qui constitue le point de départ d’une belle épopée : « La première rencontre, nous parvenons à nous imposer à l’extérieur (50-58). Cela nous a permis de bien nous lancer, sans toutefois tomber dans l’euphorie car il restait encore des matchs à gagner pour valider la montée ». Karla Gergelova fait un chantier dans la raquette (14 points) et Furdenheim peut attendre Alençon pour le match au sommet.

La fête après la défaite

Ce 4 mai, les joueuses de Guillaume Vidot ont l’occasion de marquer l’histoire du club. Las, elles vont chuter de trois petits points à domicile, 52-55. L’accession en Nationale 1 ? Ce n’est que partie remise. Quinze jours plus tard, les abeilles ont l’occasion de prendre leur revanche sur l’amère défaite du match aller. Si elles tombent une seconde fois, le destin va pourtant jouer en leur faveur : « On perd ce soir-là (56-43). Dans le même temps, Gravelines bat le Stade Français, ce qui nous offre la montée. C’était un sentiment bizarre, mélange de déception vis-à-vis de la défaite mais aussi une immense joie quant à la montée. Je me souviens que nous avons fêté avec les quelques supporters qui avaient effectué le long déplacement. Quelques larmes de joie ont aussi dû couler, mais c’est un moment qui restera gravé ».

Il restait désormais une dernière marche à grimper pour Furdenheim. Sans réel intérêt sportif, c’était surtout pour partager un dernier moment en Nationale 2 avec les supporters : « Finalement, c’était une bonne chose d’avoir joué ce troisième match à l’extérieur. Certes nous avons dû fêter la montée à l’extérieur, mais nous avons pu clôturer la saison à domicile. Au final, je dirais un mal pour un très bien ». La victoire faisant office de cerise sur le gâteau, Furdenheim pouvait dire au revoir à la Nationale 2 de la plus belle des manières. Avec une médaille de bronze lors du Final Four, elle rejoignait la Nationale 1 par la grande porte en laissant à beaucoup « un merveilleux souvenir ».

Crédit photos : FB Furdenheim Basket

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